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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 20:20

Parution juillet 2014...

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 11:32

Thomas Ponté, auteur de Les parties honteuses, collection Mozaïk, éditions Astobelarra Le Grand Chardon - avril 2014Il partage sa vie entre Hendaye et Pau et publie son premier roman, le bien nommé «Les parties honteuses» chez Astobelarra, le jour du poisson d’avril.
On croirait une blague, n’est-ce pas? Et pourtant, ce livre de Thomas Ponté est une vraie révélation qui a tapé dans l'oeil de notre comité de lecture...

Astobelarra : Pourquoi ce titre ?

Thomas Ponté : D'abord parce que cette vieille expression me plaît. C'est un euphémisme qui en dit long sur le mode de pensée de la société en général ; nos parties, c'est ce qui nous définit en tant qu'être, homme ou femme, mais c'est aussi associé à une idée de puissance ou de faiblesse. Tout nous y ramène en permanence et pourtant ça reste un sujet particulier : parfois tabou, parfois source de plaisanterie. Il n'y a qu'à voir la liste impressionnante de synonymes et expressions figurées qui les nomment... En tant que titre pour ce roman, l'expression prend un sens plus large puisque j'ai voulu également y associer l'anus qui jouit quelque part du même statut. On rigolera toujours plus d'une inflammation des hémorroïdes que d'une otite, non ? C'est ce qu'on retrouve au travers de l'histoire du personnage principal, tiraillé par la honte et les déconvenues ; il se sent écrasé par la vie, insatisfait dans ses envies, et son corps lui-même vient cristalliser ses frustrations. Mais ce qui est vu comme honteux à travers le corps peut aussi être perçu comme une projection de ce qui l'est dans l'esprit.

Astobelarra : Où as-tu été puiser ton inspiration pour ce livre ? 

Thomas Ponté : Dans la nuit et l'alcool. Car ce sont deux facteurs qui transforment les gens. « Les parties honteuses » portent en elles quelque chose de perpétuellement nocturne, de malsain. À part ça, je n'ai pas cherché de « phare », les choses se sont imposées d'elles-même. Mais si je devais pousser la réflexion plus loin je dirais que c'est dans ce que nous sommes tous. D'un point de vue parodique bien sûr. Dans le cliché. Si l'on prend une société en crise, comme c'est le cas en ce moment, on assiste à tout un tas d'aberrations ; les gens se mettent à penser n’importe comment, à se renfermer et à se retrancher derrière des idées toutes faites. C'est un peu le cas des personnages du roman, à la différence près qu'il n'est pas question de problème de société à proprement parler, mais les personnages eux-mêmes vivent comme dans un état de crise permanent. Ils son leurs propres crises et en deviennent grotesques. Mon-con-sur-Glissière est le théâtre de ces crises ; c'est une petite ville essentiellement animée par les débits de boissons où se retrouvent les mon-connois pour s'enivrer. Elle a quelque chose de très grolandais, à commencé par son nom.

Astobelarra : Qu'as-tu cherché à démontrer au travers de cette histoire très cynique et caricaturale? 

Thomas Ponté : L'idée de départ était assez simple : j'ai voulu m'amuser avec des personnages et des situations ridicules, mais j'ai vite été dépassé par les événements de l'histoire. Au fil de la rédaction je me suis rendu compte que je livrais malgré moi une certaine vision de la société ; à savoir qu'une personne, en tant qu'individu, est souvent mue par des instincts primaires. Vouloir plus, mieux, sans être conscient de ce que l'on possède déjà, c'est ce que beaucoup de gens vivent. Et je ne parle pas là d'un aspect matériel. Mais les personnages du roman, et en particulier Karl, ne se rendent pas compte que la vie se construit et n'est pas forcément quelque chose de subi. Ils sont quasiment tous pétris d'a priori et de certitudes, ce qui ne laisse aucune place à l'ouverture d'esprit, et c'est ce facteur qui fait d'eux des personnages caricaturaux. Ils sont entiers et extrêmes dans leurs jugements ; la nuance, le compromis, sont des choses qui les dépassent.

Les parties honteuses par Thomas Ponté, collection Mozaïk, éditions Astobelarra Le Grand Chardon - avril 2014Astobelarra : C'est un livre assez noir, et pratiquement tous les personnages sont habités par la disgrâce... Ça a été facile de les animer ?

Thomas Ponté : Oui, ça a été plutôt facile. Justement en raison de leur nature caricaturale. Les personnages sont pour la plupart assez idiots, étroits d'esprit et souvent violents dans leurs propos. Ce monde qu'ils ne maîtrisent pas ils se l'approprient par la parole et les jugements ; ce sont tous de beaux parleurs mais ils sont si pathétiques et grotesques qu'ils en deviennent presque sympathiques. Jusqu'à un certain point... Je pense que l'on connaît tous une personne qui leur ressemble de près ou de loin ; un ami, un parent ou une simple relation, quelqu'un qui dans une soirée, ou à la fin d'un repas, s'exprime sur un sujet qui le dépasse et finit par installer un malaise. Il prononce un mot plus haut que les autres, un mot qui laisse une vilaine tache que tout le monde garde en mémoire. C'est pourquoi je ne me suis posé aucune limite, ce sont des êtres grossiers et j'ai voulu les peindre grossièrement, avec de grosses ficelles. Ce sont avant tout des personnages de comédie à mon sens.

Astobelarra : Comment a été ressenti ce manuscrit hautement irrévérencieux par ton entourage? 

Thomas Ponté : Très positivement, parce que les personnes en question me connaissent bien et il n'y a donc pas eu de confusion entre mes personnages, qui sont odieux, et moi. On m'a essentiellement parlé de l'humour noir et de l'ambiance glauque du roman, ce qui tombait bien car mon objectif premier était de faire rire le lecteur, mais aussi de lui faire ressentir le malaise du personnage. Les éléments les plus sales (et souvent grotesques) de l'histoire ont fait mouche. Je ne savais pas comment le roman serait perçu et j'ai été agréablement surpris car j'aime par dessus tout faire rire, que ce soit simplement, ou qu'on me dise « t'es horrible ! ». Provoquer un rire mêlé de dégoût. C'est aussi pour cela qu'on retrouve l'idée de honte dans le titre : à chaque fois que j'ai fait lire mon manuscrit à quelqu'un je me suis demandé si le lecteur n'allait pas m'associer aux horreurs qu'on y trouve.

Astobelarra : Qui a réalisé l'illustration de la couverture ?

Thomas Ponté : C'est mon frère, Seb, qui est artiste peintre. Quand les choses ont commencé à se concrétiser je me suis interrogé sur ce qui résumerait le mieux l'histoire. Je ne voulais pas d'une photo, étant plus intéressé par le dessin ; je lui ai donc demandé de me dessiner cette image allégorique dans laquelle on retrouve plusieurs composantes de l'histoire : le slip pour les parties honteuses et les vautours pour l'avidité, le macabre et le tiraillement. Il m'a finalement montré la toile qui a servi pour la couverture, et c'était encore mieux qu'un simple dessin (que j'avais imaginé en noir et blanc) puisque les couleurs renvoient, à mon sens, directement au texte qui est plutôt coloré, voire bariolé.

Astobelarra : Quelle a été la principale motivation qui t'a décidé à publier « Les parties honteuses » ?

Thomas Ponté : Ça n'a pas été évident dès le début ; au départ j'ai voulu me raconter une histoire, juste pour m'amuser ou voir si j'en étais capable, puis j'ai été pris au jeu. Mais au bout de quelques pages je me suis dit « tu te prends pour qui à vouloir écrire un bouquin ? » et j'ai laissé tomber pendant un peu plus de deux ans, ne sachant pas si je continuerais un jour ou s'il fallait tout effacer. Puis un jour, ça a commencé à me chatouiller sérieusement, je ne pouvais pas laisser ça inachevé. Du coup je m'y suis remis jusqu'à une fin qui me satisfaisait. Mais une fois que le travail est achevé il reste une chose sans laquelle il ne sera pas réellement abouti : le faire partager. J'ai connu ça aussi avec la musique ; écrire, composer, enregistrer, c'est très positif et enrichissant, mais tant que le résultat n'a pas été partagé on a l'impression qu'il n'y a rien de fait. Et d'ailleurs c'est souvent une violence qu'il faut se faire. Il arrive toujours un moment où on se dit « pourquoi je suis pas resté pépère dans mon coin ? » alors qu'on sait que c'est nécessaire. Tout ça pour dire que c'est l'envie d'achèvement qui m'a poussé à publier « Les parties honteuses », quels qu’en soient les retours. C'est comme un deuil, mais positif, il faut tourner la page.

Astobelarra : Après ce premier roman, à quoi doit-on s'attendre de la part de Thomas Ponté?

Thomas Ponté : Attendez-vous à quelque chose d'assez différent. Dans la forme du moins... Il y a quelques mois j'ai terminé un deuxième roman (« Essences ordinaires ») qui traite globalement des mêmes thèmes, la frustration, l'échec et les préjugés, mais j'y convoque d'autres moyens. Moins viscéral, plus réflexif, c'est un roman à la première personne dont le pathétique et le comique sont les composantes majeures. On pourrait dire que la matière est plus fine. Ce que j'ai voulu faire avec ce deuxième roman tend davantage vers les jeux de langue, les néologismes et un rire plus « raisonné ». En ce moment je travaille sur un troisième roman qui mettra en scène un des personnages des « parties honteuses » dans un autre contexte et à une autre époque de sa vie. Mais je ne pas en dire plus pour l'instant...

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 10:58

Matin vert est un roman a paraître fin novembre / début décembre. Pour nous aider à financer cet ouvrage, vous pouvez d'ores et déjà souscrire. Profitez de l'offre (12 € ou lieu de 14 €) valable jusqu'au 5 décembre. téléchargez la souscription au format pdf >  ici <

souscriptionMatin-vert-copie-2.jpg

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 22:03

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Caroline Herrera va sortir "Sombre Mascarade" le 16 mars prochain. C'est un roman policier et le troisième livre de la collection Mozaïk.

Astobelarra : Qui es-tu, Caroline ?

Caroline Herrera : je vis en Soule depuis mon enfance. Je suis éducatrice de métier, et je travaille depuis une dizaine d’années aux Apprentis d’Auteuil, situé à Audaux, près de Navarrenx. Je m’occupe d’adolescents en difficultés.

J’aime écrire, goût qui m’a été donné par le plaisir de la lecture. Depuis toujours, j’affectionne le genre policier, de mes premiers « le club des cinq », aux classiques d’Agatha Christie, ou à Elisabeth Georges auteur que j’apprécie particulièrement. En fait je lis presque tout ce qui me passe à portée de main !

 

A : Parle-nous de « Sombre mascarade »…

CH : Pour la petite histoire, c’est le second scénario que j’ai écrit. Le premier n’était pas assez abouti pour moi et je ne pensais pas pouvoir le publier un jour. Pour celui-ci, je suis partie d’une idée que j’ai eue lors d’un voyage en Italie, effectué lorsque j’étais jeune. Et ensuite, toute l’histoire s’est emboîtée, comme un puzzle.

 

A : Peux-tu nous faire un petit résumé ?

CH : C’est un policier, mais qui parle aussi de sentiments, de déceptions… Forcément, chaque personnage contient un peu de soi, sans l’être pour autant. Ce sont des personnages que l’on crée, qui deviennent presque des amis et qu’on fait vivre au bout de l’aventure. Lorsqu’enfin on donne le manuscrit à un éditeur, c’est un peu comme un deuil, comme si on les quittait. Mais pour revenir à ta question sans trop en dire, pour ménager le suspense : la caractéristique de ce roman, c’est que tout ce qu’on peut croire vrai, n’est en fait qu’une illusion…

 

A : Le roman se déroule en Soule. N’as-tu pas peur que certains croient se reconnaître ?

CH : Je voulais pour décor un endroit qui soit réel, principalement parce que tout le reste m’avait demandé un gros travail d’imagination. Je connais bien la Soule et ça m’a permis d’ouvrir de nouveaux horizons et de donner de l’épaisseur à l’histoire. En outre, tous les personnages que j’ai construits sont nés de mon imagination. Je ne me suis inspirée de personne en particulier. Ils sont tous nés comme ça…

 

Sombre Mascarade, Caroline Herrera (mars 2013)A : Le personnage de Miren semble être la vraie héroïne du livre, que peux-tu ajouter à son sujet ?

CH : C’est un personnage emblématique du livre. Elle devrait réapparaître dans le prochain roman. Ce ne sera pas une suite à proprement parler, mais je reprends certains personnages que je réintroduits dans le premier manuscrit dont nous avons parlé plus haut.  Ce sera toujours dans le style policier, ça se passera aussi en Soule .

 

A : Qui a réalisé l’illustration de la couverture ?

CH : J’ai eu la chance qu’une amie (Laurence Bénassat) me réalise la couverture. Nous travaillons ensemble et notamment sur des ateliers théâtre auprès des jeunes que nous encadrons. Je lui ai demandé et elle est partie d’une idée globale que je lui ai indiquée, sans qu’elle ait lu le livre. Elle dessine très très bien, bien que ce ne soit pas son métier à la base…

 

A : En conclusion, que ressens-tu aujourd’hui et que peut-on te souhaiter ?

CH : Après une année de travail, arriver au bout de ce défit que je me suis lancé, c’est une grande satisfaction. Je peux dire « je l’ai fait ! ». Je remercie Astobelarra de m’avoir permis de concrétiser ce rêve d’adolescente. Ce que j’espère, c’est que ce livre plaise aux lecteurs et qu’ils prennent autant de plaisir à le lire que j’en ai pris à l’écrire. En attendant le prochain,  peut être pour l’année prochaine …

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 14:41

Pierre Gastéréguy, auteur du recueil de nouvelles Doux comme un mouton, publié aux éditions Astobelarra - Le Grand ChardonPierre Gastéréguy publie en mars 2012 chez Astobelarra - Le Grand Chardon un recueil de nouvelles, intitulé «Doux comme un mouton».

Astobelarra : Depuis quand écrivez-vous?
Pierre Gastéréguy : J’aime écrire depuis toujours, mais je me suis longtemps limité à des ébauches de textes, des fragments de récits que je me promettais de mettre en forme et développer plus tard… quand j’aurais le temps.
Parvenu à 55 ans, en Cessation Progressive d’Activité, j’ai bénéficié d’un mi-temps pour mes 3 dernières années d’enseignement. J’avais du temps qui se libérait et je pouvais me mettre à l’œuvre.

A : D’où vous est venue l’envie d’écrire ces nouvelles ?
PG : Lecteur assidu de science fiction, je voulais créer mon propre univers et je me suis essayé à deux reprises à écrire des romans. Je ne suis pas allé jusqu’au bout et j’ai calé à mi-course. Entre temps, des idées de récits plus brefs me venaient et c’est ainsi que j’ai écrit des nouvelles.
Le besoin d’être jugé sur la teneur de mes écrits m’a conduit à participer à des concours de nouvelles. Peu de concours étant ouverts à la science fiction, je me suis orienté vers d’autres types de récits laissant la part belle à l’imaginaire et à la psychologie des personnages. Dans l’ensemble, les réponses ont été positives, ce qui m’a encouragé à continuer  - à petite dose -

A : Quelles sont généralement vos sources d’inspiration et comment procédez-vous, êtes vous plutôt papier/stylo, ou clavier/souris?
PG : Mes sources d’inspiration ont été mon vécu - très transposé - l’environnement, une émotion subite, une image…
A partir de ce point de départ, je laisse courir mon imagination, j’élabore des personnages qui me conduisent à construire une action. Je poursuis ce schéma sans savoir forcément où il mène et puis… je tombe en panne… je laisse reposer le texte jusqu’au moment où une nouvelle idée, un point de vue différent relancent la machine et me permettent d’aboutir au dénouement. Celui-ci, de préférence, doit être surprenant, imprévisible, mais d’une logique irréfutable.
Stylo, ordi ? En général, je couche sur papier les idées, notations, expressions qui me viennent à l’esprit sans ordre cohérent. Puis je commence à discerner une trame, un cheminement possible et je rédige sur brouillon quelques paragraphes.
A ce stade, l’ordinateur est important. Le fait de taper au clair cette amorce de brouillon contribue à clarifier mes idées. Je poursuis selon le même processus pour arriver - quand ça marche - à la fin de mon histoire.
Ensuite, relecture en m’appuyant sur le traitement de texte, corrections, ajouts ou suppressions, éventuellement réécriture jusqu’à aboutir au produit fini.

 

*****

Premier ouvrage publié dans la collection Mozaïk!

*****


A : Pouvez-vous nous décrire brièvement ce qu’on pourra lire dans «Doux comme un mouton» ?
PG : Le recueil «Doux comme un mouton» comporte 12 nouvelles de tonalité variée.
Celle qui donne son titre à l’ouvrage est un récit à peine futuriste qui propose une solution imparable à l’éternel conflit entre l’ours, le berger et les moutons. A méditer pour les jusqu’au-boutistes de tout bord qui s’entre déchirent sans parvenir au moindre résultat.
Le texte initial «Brrr ! Ma tant aimée !» nous plonge très loin dans la préhistoire. Le prétexte en est la ravissante statuette de la «Dame de Brassempouy» (sud des Landes, il y a  25000 ans). Dans ce récit décalé, un Roméo des cavernes déclare sa flamme à l’objet de son désir.
D’autres nouvelles, en plein dans notre époque, nous font revivre une intervention policière musclée «La vie en rose», l’incompréhension tragique entre un grand-père et son petit-fils «Ote-toi de mon soleil», la victoire d’un couple de retraités parvenant à sauvegarder leur domicile en dépit d’un projet autoroutier «Des amours d’orchidées», le retour à l’espoir d’un désespéré «Table rase», la saveur magique d’un plat de champignons «La buxeuada»…

A : Quels sont les messages que vous souhaitez apporter au lecteur?
PG : A l’exception du dernier «Lève-toi et marche», mes textes n’ont pas vocation à délivrer un message au lecteur. L’important, dans mon esprit est d’apporter un moment d’évasion, de rêve, de poésie ou  bien d’humour et d’émotion.

A : Après ce premier recueil de nouvelles, avez-vous un (ou plusieurs) autre(s) projets littéraires?
PG : Je n’ai pas de projet littéraire en ce moment. J’ai en réserve un certain nombre de nouvelles déjà écrites, notamment dans les genres fantastique, merveilleux  ou science fiction, encore faudrait-il qu’ils puissent intéresser des lecteurs. Je n’écris plus depuis plusieurs mois et je ne parviens pas à relancer la machine. Peut-être qu’avec le retour des beaux jours et la montée de la sève au printemps !

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:45

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4eme-de-couverture-doux-comme-un-mouton+

      Le prochain bouquin des éditions Astobelarra "Doux comme un mouton" paraitra le 24 mars, dans le cadre de la journée du livre qui se prépare à Mauléon. En même temps, c'est une nouvelle collection que nous allons inaugurer. Nous l'avons appelé Mozaïk car il est prévu que nous éditions dans cette collection des romans et des nouvelles de natures diverses. Si vous avez écrit des nouvelles, un roman, vous pouvez nous contacter, on regardera ça avec attention.
    Cette année 2012 sera chargée pour Astobelarra. Nous avons prévu de publier 4 livres. Un florilège de poèmes de Victor Hugo dans la collection Litté-Nature. Un roman écrit par Etienne Boyer "L'infection", dans la collection Mozaïk. Et enfin le retour de la revanche (sic) : "Pensements II" d'un certain Lurbeltz alias Laurent Caudine dans la collection "Humeurs & Témoignages". Nous aimerions aussi accompagner la sortie de ces livres et prolonger leur âme par des mini-spectacles, lectures theâtralisées ou musicalisées, sketchs. Tout cela est à l'état d'ébauche.
      On ne vous parle pas de tous les projets qui sont encore dans nos têtes, sur lesquels nous travaillons quotidiennement. On ne vous parle pas non plus de nos déceptions... Pourtant il faudra bien qu'on vous dise un mot, un jour, de Gallimard et de son refus de nous accorder le droit de publier "L'homme qui plantait des arbres" de Jean Giono.
      Mais pour revenir à "Doux comme un mouton", nous sommes très fiers d'accueillir Pierre Gastéréguy  et de publier ses nouvelles qui ne monqueront pas d'enchanter les lecteurs comme elles nous ont enchanté. Rendez-vous en mars pour la sortie du livre et dans quelques jours pour remplir la souscription qui vous permettra de commander votre livre en avant-première à un tarif intéressant.
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 16:37

Astobelarra-collection-mozaik.jpgNous préparons actuellement un livre qui sortira probablement au printemps. Et en même temps nous inaugurerons la nouvelle collection qui se nommera Mozaïk. Dans Mozaïk vous trouverez aussi bien des romans fantastiques que des romans policiers, et pourquoi pas des romans d'amour ? Place à la diversité, place à la création, place à l'imagination.


Dans Mozaïk vous pourrez lire des romans et des nouvelles d'auteur(e)s de divers horizons, même si nous restons et resterons d'indécrottables souletins. D'ailleurs le prochain ouvrage de cette collection est d'un souletin. Il s'appelle Pierre Gastereguy et il écrit depuis de nombreuses années, pour le plaisir d'écrire, celui d'inventer des histoires, de manipuler les mots. Pierre nous a fait rêver, aucun doute que vous serez subjugués par sa façon de nous emporter dans ses souvenirs ou son imaginaire.


A Astobelarra, lorsque nous avons lu les nouvelles de Pierre, cela ne faisait aucun doute… Il fallait que nous les publions. Donc, dans quelques mois, vous trouverez le recueil de nouvelles "Doux comme un mouton" (c'est le titre) dans toutes les bonnes librairies. Et dans quelques semaines, vous pourrez souscrire à ce livre, en avant première. Soyons donc vigilants et revenez de temps en temps sur ce blog.

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