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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 10:03

Unis-Cité met en place un Service Civique permettant de rassembler des jeunes de toutes origines sociales et culturelles et de tous niveaux d’études.
Pendant 8 mois, en équipes, ils rendent visite à des personnes âgées, sensibilisent des familles à des éco-gestes,  créent du lien social …
Indemnisés pendant leur engagement, 1/5ème de leur temps est consacré à une formation citoyenne et à leur projet d'avenir.


Rentrée 2014 : 8 mois entre octobre et juin.

Ouvert aux jeunes entre 18 et 25 ans. Aucune formation n’est demandée au préalable.

En équipe. Deux missions à mener sur le volontariat

Lieux  Soule

3 à 4 volontaires

Thématiques

 


Soutenir les actions du Collectif Souletin


Lieu : La Soule

Bénéficiaires : Tout public et personnes en situation de précarité

Objectif : Contribuer au développement de l’atelier maintenance vélo.

Organiser des manifestations publiques pour soutenir les actions du collectif

Communiquer sur les activités de l’atelier vélo.

Soutenir sur des moments précis le fonctionnement de l’épicerie sociale

 

Sensibilisation au respect de l’environnement avec Astobelarra / Le Grand Chardon

 

Lieu : La Soule

Bénéficiaires   Grand public

Objectif: Sensibiliser à la bio diversité à travers un travail de collecte et de mise en forme des pratiques d’apiculteurs respectueuses de l’environnement.

Rencontres et interviews d’apiculteurs

Recherches documentaires sur le patrimoine souletin autour de l’apiculture.

Réalisation d’ un document valorisant toutes ces recherches à destination du grand public

Organisation d’animations autour de ce thème

 

Renseignements

 

Adresse

Centre multiservices
BP 66
64130 Mauléon

 

 

Téléphone : +33 5 59 28 78 79
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 17:28

Yohann Villanua dédicacera son roman l'après-midi  des fêtes de Borce, le 26 Juillet (en Haute vallée d'Aspe).

Ce livre de 200 pages édité par Astobelarra / Le Grand Chardon raconte l'histoire d'une bande d'enfants se livrant le temps des vacances à leurs activités favorites ( braconne, pêche, foot, 400 coups... ) mais aussi à la fragilité de cette liberté et de leurs amitiés.

Au bout de cette enfance surgira une ombre menaçante (comme dans bien des romans d'apprentissage) que symbolisent les bagarres entre adultes une nuit de bal, la construction d'une autoroute sur la rivière où les villageois aimaient à se retrouver, les premiers amours et les premiers tourments...

Ce passage de l'enfance à l'âge adulte permettra à certains enfants de découvrir des secrets du temps passé. L'un d'eux, Jean, s'intéressera au passé de résistant de son oncle, en même temps qu'il découvrira la littérature.
Ceci mêlé à la rencontre de Phil, un adolescent rebelle hébergé dans un foyer  ( les PEP actuels de Borce) et du mystérieux John, un artiste qui squatte une  ancienne gare désaffectée, auront une influence sur son caractère déjà épris de liberté.

"Une invasion de truites" est un ode aux Pyrénées sauvages et à l'enfance, en même temps qu'une tentative de concilier littérature, poésie et oralité.;On y retrouve du béarnais, de l'espagnol et de l'Euskara ; toute une ribambelle de langues
et de personnages hauts en couleur
- Un élu ne jurant que par la modernité
- Un ours appelé Jojo et qui tourne dans sa cage tandis que des enfants rêvent de le libérer
- Une grand mère magicienne comme on en trouve dans les romans inspirés du "réalisme magique"
- Des scènes qui rappelleront peut-être au lecteur l'univers de Giono, Camus, Hemingway, Kerouac...
Avec une post-face écrite par l'écrivain Marie Cosnay et des illustrations réalisées par Audrey Hodapp.

Yohann se tient à votre entière disposition afin de discuter avec vous de son roman,
avec l'espoir de toucher tous les amoureux des Pyrénées et aussi de la littérature...


Contacter Yohann Villanua par mail : v.yohann[a]hotmail.com

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 20:20

Parution juillet 2014...

 

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 16:53

Disponible dans quelques jours... Commandez le livre ici

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Depuis le moment où nous t'avons sollicité pour nous écrire quelque chose et le moment où tu as terminé le livre, il s'est passé très peu de temps... Apparemment ça devait sortir non ?

 

Il s'agit d'une synchronicité ou coïncidence signifiante. La demande d'Astobelarra a été  formulée dans la période tourmentée de mon opposition à la corrida en tant qu'élue (accompagnée de deux collègues écolos). Et pourtant, depuis mon arrivée à Dax, je m'étais bien promis de ne rien écrire sur ce sujet car je n'avais (pensais-je) rien de plus à en dire... Le déclic premier a été l'intérêt porté par les gens de la FLAC (Thierry Hély le porte-parole, le psychiatre Jean-Paul Richier, le psychologue Joël Lequesne et le professeur Hubert Montagner) à mon premier article repris dans le livre. Mais  comme tu le dis, ça devait sortir, et la rencontre de la demande avec ce qui était en gestation a abouti au résultat que l'on sait.

Au premier abord, la demande m'a paru difficile à réaliser, et ensuite j'ai été portée par ma créativité, la structure s'est vite mise en place dans ma tête, m'empêchant de dormir, comme toujours en période « active ». Je n'avais pas idée d'un temps précis pour écrire ce genre de livre, les idées et les mots ont jailli au bon moment. A la fin, j'ai eu l'impression d'avoir couru un marathon. J'étais aussi stimulée par l'actualité des manifestations nombreuses de 2013 partout dans le Sud et par les événements dacquois où les trois élus écolos ont été mis à rude épreuve...

Plus profondément, ce livre permet d'évoquer le symbolisme du sacrifice du taureau et de revenir sur les civilisations de l'antiquité. Mémoires que nous portons souvent à notre insu. L'occasion m'est aussi donnée de tenter une approche psychologique des partisans souvent passionnés de cette « tradition » et d'aborder le sujet de la protection des enfants et des jeunes.

 

Alors qu'il y a pléthore de livre sur la corrida, il y a très peu de livres "anti"... Comment expliques-tu cela ?

 

J'ai du mal à l'expliquer... Il semblerait que la corrida exerce une certaine fascination sur quelques intellectuels et sur les médias entourant les publications.  Se positionner comme anti c'est tout de même se poser des questions sur ce qui se joue de pervers en l'homme qui assiste ou participe au spectacle tronqué de la corrida, c'est entrer en empathie avec l'animal, refuser la mise en scène de la torture et de la mort, c'est avoir une conscience morale, un sens de l'éthique.

Reste à savoir également si les livres sur la corrida se vendent bien...

 

Tu parles d’ « entrer en empathie » avec l’animal, d’éthique… N’est-ce pas là justement là le problème de l’humain aujourd’hui avec la corrida, les élevages industriels d’animaux d’élevage ou la disparition des espèces sauvages et celle de leur territoire ?

 

Est-ce qu'un jour les hommes ont eu davantage de respect pour l'animal qu'aujourd'hui ? Difficile à affirmer. Dans mon enfance, j'ai eu l'occasion à deux reprises de constater le peu d'empathie envers l'animal qu'on va tuer... J'ai vu des chiens attachés à la niche dans des cours de ferme à qui l'on ne portait pas le moindre intérêt, ils étaient là pour garder. Les tueries de cochon ne m'ont jamais paru ressembler à des fêtes, et pourtant, elles l'étaient, le sont encore, pour certaines personnes...

La possibilité de consommer s'est développée (et donc les élevages pour satisfaire les demandes à moindre coût)... Mais peut-on prétendre qu'autrefois, en des temps plus anciens, les hommes étaient plus empathiques, moins égoïstes, plus solidaires et respectueux du vivant ? Les guerres, l'envie, les crimes ont toujours fait partie du décor. Le déploiement des moyens de locomotion a permis aux hommes de se rendre en territoires sauvages, là encore, pour répondre à leur besoin de puissance, ramener des animaux pour le gain ou les chasser pour compenser leur complexe d'infériorité. L'appât du gain se passe de conscience morale et les hommes n'hésitent pas à détruire les territoires convoités. C'est quand même l'histoire de l'humanité, les conquêtes !

Je pense que l'empathie s'apprend pendant l'enfance, au sein de la famille, ou auprès d'une personne qui transmet le respect du vivant et sert d'exemple.

Si l'on porte en soi l'histoire familiale et celle de l'humanité, pour autant, je ne pense pas que le nourrisson porte les gènes de la tauromachie (gènes de l'envie de se mesurer au taureau pour le tuer), comme d'aucuns voudraient nous le faire croire. Mais pour s'intéresser ou « réclamer » d'entrer à l'école taurine, par exemple, encore faut-il avoir subi très tôt des influences parentales et environnementales !

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:39

La gazette N° 4 est sortie... N'hésitez pas à la télécharger ici c'est gratuit.

Des interviews, des brèves, des infos, le calendrier...

 Tout ce qu'il faut pour suivre l'actualité des éditions Astobelarra / le Grand Chardon

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:50

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 11:32

Thomas Ponté, auteur de Les parties honteuses, collection Mozaïk, éditions Astobelarra Le Grand Chardon - avril 2014Il partage sa vie entre Hendaye et Pau et publie son premier roman, le bien nommé «Les parties honteuses» chez Astobelarra, le jour du poisson d’avril.
On croirait une blague, n’est-ce pas? Et pourtant, ce livre de Thomas Ponté est une vraie révélation qui a tapé dans l'oeil de notre comité de lecture...

Astobelarra : Pourquoi ce titre ?

Thomas Ponté : D'abord parce que cette vieille expression me plaît. C'est un euphémisme qui en dit long sur le mode de pensée de la société en général ; nos parties, c'est ce qui nous définit en tant qu'être, homme ou femme, mais c'est aussi associé à une idée de puissance ou de faiblesse. Tout nous y ramène en permanence et pourtant ça reste un sujet particulier : parfois tabou, parfois source de plaisanterie. Il n'y a qu'à voir la liste impressionnante de synonymes et expressions figurées qui les nomment... En tant que titre pour ce roman, l'expression prend un sens plus large puisque j'ai voulu également y associer l'anus qui jouit quelque part du même statut. On rigolera toujours plus d'une inflammation des hémorroïdes que d'une otite, non ? C'est ce qu'on retrouve au travers de l'histoire du personnage principal, tiraillé par la honte et les déconvenues ; il se sent écrasé par la vie, insatisfait dans ses envies, et son corps lui-même vient cristalliser ses frustrations. Mais ce qui est vu comme honteux à travers le corps peut aussi être perçu comme une projection de ce qui l'est dans l'esprit.

Astobelarra : Où as-tu été puiser ton inspiration pour ce livre ? 

Thomas Ponté : Dans la nuit et l'alcool. Car ce sont deux facteurs qui transforment les gens. « Les parties honteuses » portent en elles quelque chose de perpétuellement nocturne, de malsain. À part ça, je n'ai pas cherché de « phare », les choses se sont imposées d'elles-même. Mais si je devais pousser la réflexion plus loin je dirais que c'est dans ce que nous sommes tous. D'un point de vue parodique bien sûr. Dans le cliché. Si l'on prend une société en crise, comme c'est le cas en ce moment, on assiste à tout un tas d'aberrations ; les gens se mettent à penser n’importe comment, à se renfermer et à se retrancher derrière des idées toutes faites. C'est un peu le cas des personnages du roman, à la différence près qu'il n'est pas question de problème de société à proprement parler, mais les personnages eux-mêmes vivent comme dans un état de crise permanent. Ils son leurs propres crises et en deviennent grotesques. Mon-con-sur-Glissière est le théâtre de ces crises ; c'est une petite ville essentiellement animée par les débits de boissons où se retrouvent les mon-connois pour s'enivrer. Elle a quelque chose de très grolandais, à commencé par son nom.

Astobelarra : Qu'as-tu cherché à démontrer au travers de cette histoire très cynique et caricaturale? 

Thomas Ponté : L'idée de départ était assez simple : j'ai voulu m'amuser avec des personnages et des situations ridicules, mais j'ai vite été dépassé par les événements de l'histoire. Au fil de la rédaction je me suis rendu compte que je livrais malgré moi une certaine vision de la société ; à savoir qu'une personne, en tant qu'individu, est souvent mue par des instincts primaires. Vouloir plus, mieux, sans être conscient de ce que l'on possède déjà, c'est ce que beaucoup de gens vivent. Et je ne parle pas là d'un aspect matériel. Mais les personnages du roman, et en particulier Karl, ne se rendent pas compte que la vie se construit et n'est pas forcément quelque chose de subi. Ils sont quasiment tous pétris d'a priori et de certitudes, ce qui ne laisse aucune place à l'ouverture d'esprit, et c'est ce facteur qui fait d'eux des personnages caricaturaux. Ils sont entiers et extrêmes dans leurs jugements ; la nuance, le compromis, sont des choses qui les dépassent.

Les parties honteuses par Thomas Ponté, collection Mozaïk, éditions Astobelarra Le Grand Chardon - avril 2014Astobelarra : C'est un livre assez noir, et pratiquement tous les personnages sont habités par la disgrâce... Ça a été facile de les animer ?

Thomas Ponté : Oui, ça a été plutôt facile. Justement en raison de leur nature caricaturale. Les personnages sont pour la plupart assez idiots, étroits d'esprit et souvent violents dans leurs propos. Ce monde qu'ils ne maîtrisent pas ils se l'approprient par la parole et les jugements ; ce sont tous de beaux parleurs mais ils sont si pathétiques et grotesques qu'ils en deviennent presque sympathiques. Jusqu'à un certain point... Je pense que l'on connaît tous une personne qui leur ressemble de près ou de loin ; un ami, un parent ou une simple relation, quelqu'un qui dans une soirée, ou à la fin d'un repas, s'exprime sur un sujet qui le dépasse et finit par installer un malaise. Il prononce un mot plus haut que les autres, un mot qui laisse une vilaine tache que tout le monde garde en mémoire. C'est pourquoi je ne me suis posé aucune limite, ce sont des êtres grossiers et j'ai voulu les peindre grossièrement, avec de grosses ficelles. Ce sont avant tout des personnages de comédie à mon sens.

Astobelarra : Comment a été ressenti ce manuscrit hautement irrévérencieux par ton entourage? 

Thomas Ponté : Très positivement, parce que les personnes en question me connaissent bien et il n'y a donc pas eu de confusion entre mes personnages, qui sont odieux, et moi. On m'a essentiellement parlé de l'humour noir et de l'ambiance glauque du roman, ce qui tombait bien car mon objectif premier était de faire rire le lecteur, mais aussi de lui faire ressentir le malaise du personnage. Les éléments les plus sales (et souvent grotesques) de l'histoire ont fait mouche. Je ne savais pas comment le roman serait perçu et j'ai été agréablement surpris car j'aime par dessus tout faire rire, que ce soit simplement, ou qu'on me dise « t'es horrible ! ». Provoquer un rire mêlé de dégoût. C'est aussi pour cela qu'on retrouve l'idée de honte dans le titre : à chaque fois que j'ai fait lire mon manuscrit à quelqu'un je me suis demandé si le lecteur n'allait pas m'associer aux horreurs qu'on y trouve.

Astobelarra : Qui a réalisé l'illustration de la couverture ?

Thomas Ponté : C'est mon frère, Seb, qui est artiste peintre. Quand les choses ont commencé à se concrétiser je me suis interrogé sur ce qui résumerait le mieux l'histoire. Je ne voulais pas d'une photo, étant plus intéressé par le dessin ; je lui ai donc demandé de me dessiner cette image allégorique dans laquelle on retrouve plusieurs composantes de l'histoire : le slip pour les parties honteuses et les vautours pour l'avidité, le macabre et le tiraillement. Il m'a finalement montré la toile qui a servi pour la couverture, et c'était encore mieux qu'un simple dessin (que j'avais imaginé en noir et blanc) puisque les couleurs renvoient, à mon sens, directement au texte qui est plutôt coloré, voire bariolé.

Astobelarra : Quelle a été la principale motivation qui t'a décidé à publier « Les parties honteuses » ?

Thomas Ponté : Ça n'a pas été évident dès le début ; au départ j'ai voulu me raconter une histoire, juste pour m'amuser ou voir si j'en étais capable, puis j'ai été pris au jeu. Mais au bout de quelques pages je me suis dit « tu te prends pour qui à vouloir écrire un bouquin ? » et j'ai laissé tomber pendant un peu plus de deux ans, ne sachant pas si je continuerais un jour ou s'il fallait tout effacer. Puis un jour, ça a commencé à me chatouiller sérieusement, je ne pouvais pas laisser ça inachevé. Du coup je m'y suis remis jusqu'à une fin qui me satisfaisait. Mais une fois que le travail est achevé il reste une chose sans laquelle il ne sera pas réellement abouti : le faire partager. J'ai connu ça aussi avec la musique ; écrire, composer, enregistrer, c'est très positif et enrichissant, mais tant que le résultat n'a pas été partagé on a l'impression qu'il n'y a rien de fait. Et d'ailleurs c'est souvent une violence qu'il faut se faire. Il arrive toujours un moment où on se dit « pourquoi je suis pas resté pépère dans mon coin ? » alors qu'on sait que c'est nécessaire. Tout ça pour dire que c'est l'envie d'achèvement qui m'a poussé à publier « Les parties honteuses », quels qu’en soient les retours. C'est comme un deuil, mais positif, il faut tourner la page.

Astobelarra : Après ce premier roman, à quoi doit-on s'attendre de la part de Thomas Ponté?

Thomas Ponté : Attendez-vous à quelque chose d'assez différent. Dans la forme du moins... Il y a quelques mois j'ai terminé un deuxième roman (« Essences ordinaires ») qui traite globalement des mêmes thèmes, la frustration, l'échec et les préjugés, mais j'y convoque d'autres moyens. Moins viscéral, plus réflexif, c'est un roman à la première personne dont le pathétique et le comique sont les composantes majeures. On pourrait dire que la matière est plus fine. Ce que j'ai voulu faire avec ce deuxième roman tend davantage vers les jeux de langue, les néologismes et un rire plus « raisonné ». En ce moment je travaille sur un troisième roman qui mettra en scène un des personnages des « parties honteuses » dans un autre contexte et à une autre époque de sa vie. Mais je ne pas en dire plus pour l'instant...

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:29

Télécharger ce flyer au format PDF iciflyer-copie-1.jpg

 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 20:49

Un article sur notre livre "Matin vert" dans le Magazine culturel du Haut Béarn Vent d'Oc

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:52

 

Parution février 2014

 

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Collection Ugatz

 

Parution avril 2014

 

1533933_10152110729179280_2081716764_n.jpgCollection Mozaïk

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Tel : 05 59 28 32 81

 

Courriel : astobelarra@gmail.com

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