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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 09:25

- L'association ASTOBELARRA - LE GRAND CHARDON sera présente la semaine prochaine, le lundi 24 mars à Sare, pour le Biltzar des écrivains.
- Etienne BOYER pour la circonstance dédicacera son livre "Mauvais berger" et  Laure GOMEZ dédicacera les illustrations qu'elle a réalisées pour le livre "Lettre à l'éléphant" de Romain GARY.

- L'association sera aussi présente la semaine prochaine à Navarrenx le 22, 23 et 24 mars où aura lieu le salon du livre de Navarrenx.

Etienne BOYER sera présent le dimanche 23 à Navarrenx pour dédicacer son livre.

Vous avez encore quelques jours pour souscrire au livre "Mauvais berger" à 8 euros au lieu de 10 euros. Vous pouvez simplement envoyer un chèque de 8 euros + 1 euros de frais de port et mettre sur papier libre l'adresse où nous devrons vous envoyer le livre. le règlement est à envoyer à :

Astobelarra - Le Grand Chardon
Maison Pastou etxea
Mitikile 64130 Moncayolle

Sinon vous pouvez télécharger les souscription au format PDF :
ATTENTION cette offre n'est valable que jusqu'au 22 mars. C'est à cette date que sortira le livre... Et oui, les affaires sont les affaires !

Par la même occasion nous vous informon qu'Etienne BOYER présentera son livre le 5 avril à 10 h au magasin Herri Ekoizpen, place des allées à Mauléon. Encore une occasion de rencontrer l'auteur.

Pour être vraiment complet je vous informe de notre prochaine réunion qui se tiendra à la salle Ahusky du Centre Multi-services de mauléon le samedi 26 avril à 20 h. A ce moment nous pourront vous informer des projet d'éditions pour 2008. En espérant votre présence.
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 09:23
mauvaisberger.jpgLes éditions Astobelarra - Le Grand Chardon  s'apprêtent à éditer un bouquin d'Etienne Boyer, "Mauvais berger!". Ça vaut le coup d'oeil. Car figurez-vous ce Monsieur  est quelqu'un qui possèdent de multiples talents dont on a pas fini de vérifier les limites à peu près intergalactiques.
Dans "Mauvais berger", il raconte sa courte expérience (2 ans) de berger dans les Pyrénées. C'est pas piqué des hannetons, c'est plein de rage et c'est illustré et mis en page par Etienne Boyer himself.

Vous pouvez souscrire d'ores et déjà en achetant le livre au prix réduit de 8 euros, au lieu de 10 euros lors de sa parution fin mars.
Il suffit d'envoyer un chèque de 8 euros + 1 euros de frais de port à l'adresse suivante :

Association Astobelarra

Maison PASTOU
64130 Moncayolle

A noter qu'Etienne a accepté d'employer les bénéfices du livre, au profit de l'association Astobelarra et plus précisément pour contribuer au financement de la collection bilingue intitulé "Litté-Nature" dont le prochain opuscule sortira en fin d'année et s'appelera "paroles du chef Seattle".

La quatrième de couverture en avant première :

Etienne H. Boyer est né en 1971 à Cognac, en Charente, de parents professeurs d’anglais. Ceci pour dire que rien ne le prédestinait à devenir berger dans les Pyrénées…
Il ne l’est d’ailleurs toujours pas aujourd’hui !
L’auteur de cette autobiographique illustrée occupe le poste de correspondant local de presse pour le journal Sud-Ouest, édition Béarn et Soule depuis octobre 2001. En décembre 2003, il a co-créé le webdo des basques d’ici et d’ailleurs, Euskobizia,  dont il est toujours directeur de publication aujourd’hui.
Dans ce premier livre, l’auteur livre sa vision très subjective d’un certain milieu agricole pyrénéen, et règle des comptes avec des fantômes de son passé, mais aussi -et surtout- avec lui même...
 
=> Commander le livre
=> Le blog de l'auteur

=> Le blog du livre

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 14:46
undefinedEn 1956, Romain Gary obtenait le Prix Goncourt pour un roman visionnaire, écologiste avant la lettre  « Les Racines du Ciel » . L’éléphant a toujours été pour lui le symbole pacifique et gigantesque d’une nature primitive sans laquelle l’Homme, ne rencontrant plus que lui-même, s’étiolera. Dans l’esprit de Romain Gary, ce qui est bon pour l’éléphant l’est aussi pour l’être humain.

Dans la « Lettre à l’éléphant », parue en Mars 1968 dans le Figaro Littéraire, l’auteur redit avec force et de manière encore plus pressante à quel point sont liés dans cette société technicienne les droits de l’être humain et le droit à la vie de ce grand mammifère.
Aujourd’hui, plus que jamais, le cri de Romain Gary doit nous toucher et nous faire réfléchir, nous, Pyrénéens, au comportement que nous avons envers l’Ours et d’autres animaux qui semblent parfois superflus à l’ère des téléphones portables et des ordinateurs.

« Dans un monde entièrement fait pour l’Homme, il se pourrait bien qu’il n’y eût pas non plus place pour l’Homme »----, Si la « Lettre à l’éléphant » ne résonne pas en nous et ne nous pousse pas à réagir dans l’émerveillement et l’Amour, nous risquons fort de nous perdre corps et âme.

L’association « Le Grand Chardon-Astobelarra » publie ce texte de Romain Gary en édition bilingue Euskara-Français, après l’avoir fait traduire dans la langue de Bernat Etxepare. A chaque lecteur ou lectrice d’en tirer les conclusions qui lui sont propres.
A chaque lecteur ou lectrice également de savoir s’il ou elle veut aider l’association en participant à la souscription de ce livre magnifiquement illustré par Laure Gomez, une jeune et talentueuse illustratrice Souletine.

La Lettre à l’éléphant sera le premier ouvrage d’une collection que nous espérons riche et longue.
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Published by Astobelarra - dans Collection LittéNature
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 14:37
Peur de la nature et nature de la peur. (1)

« Cette association a pour but
- d’apporter à la connaissance du public des éléments de réflexion concernant la culture, la nature, les rapports entre l'homme et les autres êtres vivants, particulièrement en Pays Basque et dans les Pyrénées mais également au niveau plus global de la planète Terre et du cosmos.
- de transmettre toutes informations et favoriser toutes formes d'expression concernant ces sujets, par le biais de produits culturels existant déjà ou qui pourront exister un jour. »

Brute de décoffrage, voici plus haut la présentation toute administrative, telle qu’elle a été déclarée à la Préfecture des Pyrénées Atlantiques et publiée au très peu poétique « Journal Officiel », de l’association « Le Grand Chardon » ou « Astobelarra » dans l’une des nombreuses et savoureuses appellations que donne à cette plante l’Euskara, la langue Basque. « J’aime les araignées et les orties parce que tout le monde les hait », écrivait Victor Hugo.

De nos jours, les animaux et les plantes en question ont encore mauvaise presse auprès de nombre de nos concitoyens et concitoyennes. On connaît pourtant de mieux en mieux leur rôle indispensable dans la chaîne des organismes vivants et les plus artistes, les plus sensibles des écolos tremblent d’émotion devant les toiles chefs-d’œuvre des unes, le parfum troublant des autres sous le soleil écrasant du mois de Juillet et l’espoir de papillons Machaon qu’elles représentent. Les chardons, ça pique, vous diront les petits-enfants à qui il arrive de tomber dedans lors de leurs courses folles et de leurs jeux champêtres. Nous parlons là bien entendu des petits-enfants, de plus en plus rares, une espèce en déclin, qui ne s’avachissent pas toute la journée devant l’étrange lucarne-machine à décerveler tandis qu’au dehors les libellules s’extraient lentement de leur gangue de peau morte et, ivres de lumière, les offrent aux roseaux, aux massettes et aux iris d’eau, dans l’espoir secret qu’un jour, de chères têtes blondes agrémentées de charmantes menottes viendront les cueillir et s’en émerveiller. Oui, c’est vrai, ça pique, ces trucs là, diront aussi les dames perchées sur leurs talons compensés. Tout au désespoir de voir leurs bas filer ou bien leurs jambes s’érafler de griffures, ce qui est pourtant le comble de la séduction dans « Le Mas Théotime » d’Henri Bosco, elles accompagnent parfois (ce que c’est qu’être mère !) les petits-enfants, toujours eux, qui tiennent à caresser dans son enclos l’âne si doux et si cher à Francis, le poète d’Hasparren. Et les zommes, que vous diront-ils, les zommes ? Ce sont des durs à cuire, des peaux et des cerveaux tannés, eux ! Ils ne se lamenteront pas pour quelques menues agressions envers leur épiderme ! Ils vous asséneront que le Chardon, quelle que soit son espèce, est une mauvaise herbe dont on se demande bien pourquoi la technique, la chimie, la finance et l’agriculture productiviste triomphante, toutes compétences confondues, n’ont pas encore réussi à la faire disparaître totalement de la planète. Qu’il s’agit bien là d’une putain de saloperie de mauvaise herbe que ces putains de poètes (pédés---- ?, non, ils n’iront pas jusque là---quoique----) et d’intellectuels écolos s’entêtent à nommer « les adventices » ou bien pis encore, « les rudérales ». Non, mais, j’vous jure ! Que ces machins-là, ça ne sert à rien, tant ils sont persuadés, eux, les zommes, qu’ils sont utiles et totalement indispensables à tous, à toutes et à tout. Et nous, que vous dirons-vous ? La réponse est quelque peu incluse dans la question et déchiffrable entre les lignes de tout ce qui précède celle-ci. Non ? Mais nous ajouterons aussi que le Grand Chardon est l’un des plus anciens symboles solaires qui soit, donc par excellence un symbole de Vie, et plus particulièrement encore dans les Pyrénées et au Pays Basque. Qu’hier encore, nous avons assisté de notre fenêtre et dans un coin de prairie ayant échappé pour quelques temps au Karcher de l’agriculture « biodiversitécide », aux acrobaties alimentaires des Chardonnerets qui portent si bien leur nom. Que, entre plusieurs autres appellations vernaculaires, la langue Basque, si ancienne, si belle, si riche, si menacée, lui donne parfois le doux nom d’ « Astobelarra » ou « L’herbe à l’âne ». Oui, car l’âne, symbole d’humilité, de discrétion, de serviabilité, de générosité, de sobriété également et victime de tant de violences, de mépris, de manque de reconnaissance, depuis tant et tant de siècles, se délecte de cette plante aussi piquante que solaire où il puise parfois son énergie.

Persuadés que la culture, la réflexion philosophique, la poésie et les livres sont les meilleurs remparts contre toutes les formes de barbarie totalitaire, même celle qui nous vient de la technique « trou du cul de la science » comme la qualifiait Romain Gary, nous avons choisi de nommer notre association qui enfantera de beaux livres « Le Grand Chardon » « Astobelarra ». En hommage à la nature, celle qui existe en dehors de nous, les êtres humains, comme à notre nature intérieure. En hommage à la Vie dans ce qu’elle a de plus humble et de plus flamboyant, de plus piquant parfois. A la Vie, qui est « probablement ronde » comme le proclamait Vincent le peintre, ténébreux et solaire.

JC Nunbait Euskal Herrian, Lurrean Quelque part en Pays Basque, sur la Terre.
Le 26 Juillet 2006.

(1 )Titre en hommage à François Terrasson, auteur, entre autres, de la peur de la nature », aux Editions Sang de la Terre. 
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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 15:52

Laurent-Caudine-pensements.jpg(Article publié dans feu Euskobizia.com en novembre 2006)

 

MONCAYOLLE/MITIKILE

Retour sur les "pensements, chroniques et nouvelles de Soule et d'ailleurs", très récemment publié par le Vert autoproclamé "solitaire" Laurent Caudine, aux éditions Astobelarra

 

LAURENT CAUDINE PERSISTE ET SIGNE!

 

Laurent Caudine, 36 ans, ex-conseiller municipal mauléonais issu de la liste union citoyenne (Lire ici pour mémoire, NDLR) vient tout juste de sortir son premier livre, "les pensements, chroniques et nouvelles de Soule et d'ailleurs"; un recueil de textes qu'il a distillés tout au long de son mandat. Un peu pince-sans-rire, il a bien voulu répondre à nos questions…

 

Euskobizia : On vous savait un peu joueur, depuis quand vous êtes-vous mis à écrire?

Laurent Caudine : Ça m'a pris en 2001! Le premier texte du livre : "Loulou t'es mou" a été écrit quelques jours après les élections municipales, et le dernier, ma lettre de démission, juste avant que je ne quitte le conseil municipal. La boucle est bouclée!

 

Euskobizia : Oui, mais vous n'abordez pas que des sujets de politique locale dans "les pensements"!

Laurent Caudine : C'est vrai, j'ai écrit ces textes en corrélation avec mon "inexpérience" en tant que conseiller municipal. Mais je ne parle pas que de ça : J'étais hors de moi, et écrire m'a permis de m'extérioriser, de mettre des mots sur plein de sujets qui me touchent émotionnellement aux tréfonds de mes tripes. La chasse, la scolarité, le mariage, la corrida… C'est un livre très instinctif. J'y suis honnête avec moi même, et je ne mens pas au gens non plus, quitte à égratigner quelques susceptibilités. C'est vrai qu'il y a des choses assez épidermiques, comme le texte sur Johnny, écrit pendant la guerre en Irak et qui frise parfois l'anti-américanisme primaire! Et encore… Je me suis auto-censuré sur ce coup là!

 

Euskobizia : Ces textes étaient publiés et en consultation gratuite sur votre ancien site web trionyx.free.fr. Pourquoi en avoir fait un livre?

Laurent Caudine : J'adore les livres : ce sont mes meilleurs amis. Éditer "les pensements" est un vieux rêve enfin réalisé. Et puis j'avais envie de le partager avec un maximum de personnes. Alors j'ai fait un choix parmi tous les textes écrits. Ça leur donne une sorte de quatrième souffle, puisque ça a commencé par Internet, puis quelques journaux locaux en ont publié, des photocopies ont circulé… Avec "les pensements", je persiste, je signe, et j'assume!

 

Euskobizia : N'avez-vous pas peur que les gens amalgament vos écrits avec votre position de Vert?

Laurent Caudine : Je sais que ça va avoir l'air un peu schizophrène, comme vision, mais je pense qu'il faut savoir faire la part des choses. Avec ce livre, mon but était d'être en phase avec moi même. En politique, le but, c'est d'être en phase avec les autres. Il y a un équilibre à trouver entre les deux différentes casquettes. Un porte parole a aussi le droit d'avoir ses propres convictions.

 

Euskobizia : Le soleil de Pedrito, c'était votre lettre de démission en forme de parabole du conseil municipal. Cela veut-il dire que vous vous retirez de la vie politique?

Laurent Caudine : Non, je n'aurais jamais dit une bêtise pareille, qui risque de conditionner toute une carrière politique. Je ne laisse pas tomber, la preuve : nous sommes en train de monter un groupe Vert en Soule. Nous voulons mettre le doigt sur les problèmes locaux, mais avec une vision globale, et non restreinte des choses.

 

Propos recueillis par E.H.BOYER

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Tel : 05 59 28 32 81

 

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