Mercredi 16 juillet 2008
« PAROLES DU CHEF SEATTLE »

LANCEMENT DE LA SOUSCRIPTION


Dès 1976, le texte « Les paroles du Chef Seattle », était présenté comme l’un des textes fondateurs du combat pour l’écologie.
Ces paroles de sagesse planétaire sont attribuées au Chef indien Sealth, plus connu sous le nom de Seattle, de la tribu des Duwamish . Celui-ci les aurait prononcées aux alentours de 1854 afin d’opposer une fin de non-recevoir au Président des Etats Unis qui lui proposait d’acheter la terre de son peuple. On raconte qu’un certain Docteur Smith prit note de ce discours lors de l’Assemblée tribale de 1854 qui devait préparer les traités indiens.
Ce texte est l’émanation de l’âme des peuples indiens d’Amérique. Leur rapport fusionnel avec la nature a attiré sur eux la hargne de l’homme blanc avide de puissance  et donc l’ethnocide et l’écocide que l’on sait.
En ce début de 21ème siècle, il nous a semblé important de participer à la diffusion de ces paroles.




La couverture n’est pas contractuelle


Pour faire suite à la parution de « Lettre à l’éléphant » de  Romain Gary en 2007, les éditions « Le Grand Chardon-Astobelarra » publient ce texte en édition bilingue Euskara-Français.
A chaque lecteur ou lectrice de savoir s’il ou elle veut aider l’association en participant à la souscription de ce livre magnifiquement illustré par Gonzalo Etxebarria.

POUR SOUSCRIRE

Sur papier libre envoyer vos nom, prénom et l'adresse postale à laquelle vous souhaitez recevoir le livre. Envoyer le papier et votre chèque à l'ordre de : Le Grand Chardon-Astobelarra à l'adresse ci-dessous :

Le Grand Chardon Astobelarra Maison Pastou F-64130 Moncayolle

  • - Le livre "paroles du chef Seattle" est à vendre au prix de 4 € l’unité + 2 € de frais d’envoi. (Tarif valable jusqu’au 30 septembre, date de parution du livre en librairie où il sera vendu au prix public de 5 €)
  • - Vous pouvez adhèrer à l’association et verser 5 € ou plus
Le chèque ne sera déposé en banque qu’après l’expédition du livre

Vous pouvez aussi télécharger la souscription au format PDF pour l'imprimer et l'envoyer par la poste

par Astobelarra publié dans : Collection LittéNature
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Mardi 3 juin 2008
Et voilà qu'on a battu notre record de ventes de livres au salon du livre sans frontières d'Oloron Sainte Marie le 31 mai et 1er juin! 7 "Mauvais berger", 6 "Pensements" et 3 "Lettre à l'éléphant" ont été écoulés sur les un jour et demi qu'a duré le salon, soit 16 livres en tout.
Le dimanche, nous avons invité à notre table le frère de coeur André Cazetien qui a présenté le matin sa conférence "l'aventure de Lacq" et qui l'après-midi dédicaçait avec nous ses propres bouquins.
Avec Etienne nous avons aussi pris un peu de temps pour parler des projets d'Astobelarra. En même temps, un salon, ce n'est pas que vendre des livres, mais rencontrer des gens, discuter, affiner des projets, participer à des débats et des conférences.
Des projets, c'est pas ce qu'il manque. Nous préparons la sortie des "paroles du chef Seattle" pour la fin de l'année dans la collection Litté-Nature, "Pensement" est épuisé et devrait être réedité (revu-corrigé-augmenté) très bientôt. Nous avançons également dans l'idée de créer un recueil de textes qui s'appellera "Paroles d'écolos" . Nous aurons l'occasion d'en reparler très vite. Nous préparons aussi un "dépliant-catalogue-bon de commande" qui présentera notre association - édition et qui fera le descriptif de nos livres qui pourront être achetés par correspondance par le biais d'un coupon "bon de commande". Aussi, je dois le dire, je continue à écrire, lentement mais sûrement et il est clair que sortira un jour un "PENSEMENTS II, le retour de la vengeance".
Ça bouge à Astobelarra - Le grand chardon !
par Astobelarra publié dans : Actualité
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Lundi 12 mai 2008
Il y a quelques jours, Notre association organisait une journée "ours en Pays-Basque" en présence de l'écrivain illustrateur Marc Large, du Vert et écrivain André Cazetien et des chanteurs souletins J.M bedaxagar et Peio Serbielle.
Voir l'article que le journal en ligne Euskobizia a consacré à cet évènement.

Peut-être avons nous manqué de temps pour préparer cette manifestion, car malheureusement le public était peu nombreux. Pourtant, les échanges étaient particulièrement enrichissants et permettaient une nouvelle approche de la question de l'ours en Pays-Basque. Les intervenants, sous l'angle culturel, ont essayé de convaincre le maigre auditoire que l'ours devait être préservé et que la cohabition était possible et souhaitable entre les ours et les bergers.

Comment ne pas penser à notre "lettre à l'éléphant" ? En effet, dans ce texte de Romain Gary on peut facilement remplacer le mot "éléphant" par celui de "ours", il garde sa totale pertinence et il permet de décliner localement les enjeux de la préservation des grands mammifères sur la planète. il nous permet aussi de mieux apprécier ce patrimoine qui nous appartient au même titre que, la chapelle de l'hôpital St Blaise, les gorges de Kakouetta, la forêt des Arbailles et l'euskara, la langue des Basques.

L'association / édition Astobelarra - nous ne le cachons pas - est engagée dans la préservation de la diversité. La diversité biologique et la diversité culturelle sont deux principes inséparables de notre patrimoine.

L'ours et les bergers peuvent vivre ensemble. L'ours et les bergers doivent vivrent ensemble.
par Astobelarra publié dans : Actualité
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Vendredi 9 mai 2008
L'association - édition Astobelarra - Le grand chardon sera présente le 31 mai et le 1er juin aux  JOURNÉES DU LIVRE SANS FONTIÈRES à Oloron Sainte Marie, à l'Espace Laulhère.
Laurent CAUDINE et Etienne H. BOYER seront présents pour dédicacer leur livre : "Pensements" et "Mauvais berger" et parler du livre "lettre à l'éléphant" de Romain Gary de la collection Litté-Nature et de "Paroles du chef Seattle" qui devrait sortir vers la fin de l'année

Heures d'ouverture des journées du livre
Samedi : 14 h / 20 h
Dimanche : 10 h / 18 h
par Astobelarra publié dans : Actualité
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Jeudi 27 mars 2008
Pour la première fois, notre petite association a réussi à se couper en deux. Le même jour, nous étions à deux endroits à la fois. Ci-dessus, au Biltzar de Sare, Etienne Boyer, à gauche, présentait son livre "Mauvais berger". Gros succès puisque Etienne a vendu pas moins de 10 livres. Au milieu, c'est Dominika et à droite la talentueuse illustratrice Laure Gomez qui a mis son talent à disposition de l'association pour le livre "Lettre à l'éléphant".
navarrenx.jpg
A Navarrenx, lors du salon du livre, Etienne a dédicacé le dimanche et Jenofa a tenu le stand d'Astobelarra aux côtés du frère de coeur André Cazetien le lundi de Paques

LES RENDEZ-VOUS À NE PAS OUBLIER :

Le samedi 26 avril aura lieu la prochaine réunion de notre association dans la salle Ahusky du Centre Multi-services de Mauléon. Ordre du jour, publication prochaine de l'ouvrage "paroles du chef Seattle". En espérant votre présence
par Astobelarra publié dans : Actualité
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Mercredi 19 mars 2008

- L'association ASTOBELARRA - LE GRAND CHARDON sera présente la semaine prochaine, le lundi 24 mars à Sare, pour le Biltzar des écrivains.
- Etienne BOYER pour la circonstance dédicacera son livre "Mauvais berger" et  Laure GOMEZ dédicacera les illustrations qu'elle a réalisées pour le livre "Lettre à l'éléphant" de Romain GARY.

- L'association sera aussi présente la semaine prochaine à Navarrenx le 22, 23 et 24 mars où aura lieu le salon du livre de Navarrenx.

Etienne BOYER sera présent le dimanche 23 à Navarrenx pour dédicacer son livre.

Vous avez encore quelques jours pour souscrire au livre "Mauvais berger" à 8 euros au lieu de 10 euros. Vous pouvez simplement envoyer un chèque de 8 euros + 1 euros de frais de port et mettre sur papier libre l'adresse où nous devrons vous envoyer le livre. le règlement est à envoyer à :

Astobelarra - Le Grand Chardon
Maison Pastou etxea
Mitikile 64130 Moncayolle

Sinon vous pouvez télécharger les souscription au format PDF :
ATTENTION cette offre n'est valable que jusqu'au 22 mars. C'est à cette date que sortira le livre... Et oui, les affaires sont les affaires !

Par la même occasion nous vous informon qu'Etienne BOYER présentera son livre le 5 avril à 10 h au magasin Herri Ekoizpen, place des allées à Mauléon. Encore une occasion de rencontrer l'auteur.

Pour être vraiment complet je vous informe de notre prochaine réunion qui se tiendra à la salle Ahusky du Centre Multi-services de mauléon le samedi 26 avril à 20 h. A ce moment nous pourront vous informer des projet d'éditions pour 2008. En espérant votre présence.
par Astobelarra publié dans : Actualité
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Vendredi 29 février 2008
mauvaisberger.jpgLes éditions Astobelarra - Le Grand Chardon  s'apprêtent à éditer un bouquin d'Etienne Boyer, "Mauvais berger!". Ça vaut le coup d'oeil. Car figurez-vous ce Monsieur  est quelqu'un qui possèdent de multiples talents dont on a pas fini de vérifier les limites à peu près intergalactiques.
Dans "Mauvais berger", il raconte sa courte expérience (2 ans) de berger dans les Pyrénées. C'est pas piqué des hannetons, c'est plein de rage et c'est illustré et mis en page par Etienne Boyer himself.

Vous pouvez souscrire d'ores et déjà en achetant le livre au prix réduit de 8 euros, au lieu de 10 euros lors de sa parution fin mars.
Il suffit d'envoyer un chèque de 8 euros + 1 euros de frais de port à l'adresse suivante :

Association Astobelarra

Maison PASTOU
64130 Moncayolle

A noter qu'Etienne a accepté d'employer les bénéfices du livre, au profit de l'association Astobelarra et plus précisément pour contribuer au financement de la collection bilingue intitulé "Litté-Nature" dont le prochain opuscule sortira en fin d'année et s'appelera "paroles du chef Seattle".

La quatrième de couverture en avant première :

Etienne H. Boyer est né en 1971 à Cognac, en Charente, de parents professeurs d’anglais. Ceci pour dire que rien ne le prédestinait à devenir berger dans les Pyrénées…
Il ne l’est d’ailleurs toujours pas aujourd’hui !
L’auteur de cette autobiographique illustrée occupe le poste de correspondant local de presse pour le journal Sud-Ouest, édition Béarn et Soule depuis octobre 2001. En décembre 2003, il a co-créé le webdo des basques d’ici et d’ailleurs, Euskobizia,  dont il est toujours directeur de publication aujourd’hui.
Dans ce premier livre, l’auteur livre sa vision très subjective d’un certain milieu agricole pyrénéen, et règle des comptes avec des fantômes de son passé, mais aussi -et surtout- avec lui même...
 
Commander le livre :
http://pouchdrouille.free.fr/MAUVAIS%20BERGER/contact.php
Le blog de l'auteur :  http://correspondant-de-presse-64.over-blog.com/
Le blog du livre :
http://mauvaisberger.blogspot.com/

par Astobelarra publié dans : Collection Humeurs & témoignages
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Vendredi 7 décembre 2007
undefinedEn 1956, Romain Gary obtenait le Prix Goncourt pour un roman visionnaire, écologiste avant la lettre  « Les Racines du Ciel » . L’éléphant a toujours été pour lui le symbole pacifique et gigantesque d’une nature primitive sans laquelle l’Homme, ne rencontrant plus que lui-même, s’étiolera. Dans l’esprit de Romain Gary, ce qui est bon pour l’éléphant l’est aussi pour l’être humain.

Dans la « Lettre à l’éléphant », parue en Mars 1968 dans le Figaro Littéraire, l’auteur redit avec force et de manière encore plus pressante à quel point sont liés dans cette société technicienne les droits de l’être humain et le droit à la vie de ce grand mammifère.
Aujourd’hui, plus que jamais, le cri de Romain Gary doit nous toucher et nous faire réfléchir, nous, Pyrénéens, au comportement que nous avons envers l’Ours et d’autres animaux qui semblent parfois superflus à l’ère des téléphones portables et des ordinateurs.

« Dans un monde entièrement fait pour l’Homme, il se pourrait bien qu’il n’y eût pas non plus place pour l’Homme »----, Si la « Lettre à l’éléphant » ne résonne pas en nous et ne nous pousse pas à réagir dans l’émerveillement et l’Amour, nous risquons fort de nous perdre corps et âme.

L’association « Le Grand Chardon-Astobelarra » publie ce texte de Romain Gary en édition bilingue Euskara-Français, après l’avoir fait traduire dans la langue de Bernat Etxepare. A chaque lecteur ou lectrice d’en tirer les conclusions qui lui sont propres.
A chaque lecteur ou lectrice également de savoir s’il ou elle veut aider l’association en participant à la souscription de ce livre magnifiquement illustré par Laure Gomez, une jeune et talentueuse illustratrice Souletine.

La Lettre à l’éléphant sera le premier ouvrage d’une collection que nous espérons riche et longue.
par Astobelarra publié dans : Collection LittéNature
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Vendredi 7 décembre 2007
Peur de la nature et nature de la peur. (1)

« Cette association a pour but
- d’apporter à la connaissance du public des éléments de réflexion concernant la culture, la nature, les rapports entre l'homme et les autres êtres vivants, particulièrement en Pays Basque et dans les Pyrénées mais également au niveau plus global de la planète Terre et du cosmos.
- de transmettre toutes informations et favoriser toutes formes d'expression concernant ces sujets, par le biais de produits culturels existant déjà ou qui pourront exister un jour. »

Brute de décoffrage, voici plus haut la présentation toute administrative, telle qu’elle a été déclarée à la Préfecture des Pyrénées Atlantiques et publiée au très peu poétique « Journal Officiel », de l’association « Le Grand Chardon » ou « Astobelarra » dans l’une des nombreuses et savoureuses appellations que donne à cette plante l’Euskara, la langue Basque. « J’aime les araignées et les orties parce que tout le monde les hait », écrivait Victor Hugo.

De nos jours, les animaux et les plantes en question ont encore mauvaise presse auprès de nombre de nos concitoyens et concitoyennes. On connaît pourtant de mieux en mieux leur rôle indispensable dans la chaîne des organismes vivants et les plus artistes, les plus sensibles des écolos tremblent d’émotion devant les toiles chefs-d’œuvre des unes, le parfum troublant des autres sous le soleil écrasant du mois de Juillet et l’espoir de papillons Machaon qu’elles représentent. Les chardons, ça pique, vous diront les petits-enfants à qui il arrive de tomber dedans lors de leurs courses folles et de leurs jeux champêtres. Nous parlons là bien entendu des petits-enfants, de plus en plus rares, une espèce en déclin, qui ne s’avachissent pas toute la journée devant l’étrange lucarne-machine à décerveler tandis qu’au dehors les libellules s’extraient lentement de leur gangue de peau morte et, ivres de lumière, les offrent aux roseaux, aux massettes et aux iris d’eau, dans l’espoir secret qu’un jour, de chères têtes blondes agrémentées de charmantes menottes viendront les cueillir et s’en émerveiller. Oui, c’est vrai, ça pique, ces trucs là, diront aussi les dames perchées sur leurs talons compensés. Tout au désespoir de voir leurs bas filer ou bien leurs jambes s’érafler de griffures, ce qui est pourtant le comble de la séduction dans « Le Mas Théotime » d’Henri Bosco, elles accompagnent parfois (ce que c’est qu’être mère !) les petits-enfants, toujours eux, qui tiennent à caresser dans son enclos l’âne si doux et si cher à Francis, le poète d’Hasparren. Et les zommes, que vous diront-ils, les zommes ? Ce sont des durs à cuire, des peaux et des cerveaux tannés, eux ! Ils ne se lamenteront pas pour quelques menues agressions envers leur épiderme ! Ils vous asséneront que le Chardon, quelle que soit son espèce, est une mauvaise herbe dont on se demande bien pourquoi la technique, la chimie, la finance et l’agriculture productiviste triomphante, toutes compétences confondues, n’ont pas encore réussi à la faire disparaître totalement de la planète. Qu’il s’agit bien là d’une putain de saloperie de mauvaise herbe que ces putains de poètes (pédés---- ?, non, ils n’iront pas jusque là---quoique----) et d’intellectuels écolos s’entêtent à nommer « les adventices » ou bien pis encore, « les rudérales ». Non, mais, j’vous jure ! Que ces machins-là, ça ne sert à rien, tant ils sont persuadés, eux, les zommes, qu’ils sont utiles et totalement indispensables à tous, à toutes et à tout. Et nous, que vous dirons-vous ? La réponse est quelque peu incluse dans la question et déchiffrable entre les lignes de tout ce qui précède celle-ci. Non ? Mais nous ajouterons aussi que le Grand Chardon est l’un des plus anciens symboles solaires qui soit, donc par excellence un symbole de Vie, et plus particulièrement encore dans les Pyrénées et au Pays Basque. Qu’hier encore, nous avons assisté de notre fenêtre et dans un coin de prairie ayant échappé pour quelques temps au Karcher de l’agriculture « biodiversitécide », aux acrobaties alimentaires des Chardonnerets qui portent si bien leur nom. Que, entre plusieurs autres appellations vernaculaires, la langue Basque, si ancienne, si belle, si riche, si menacée, lui donne parfois le doux nom d’ « Astobelarra » ou « L’herbe à l’âne ». Oui, car l’âne, symbole d’humilité, de discrétion, de serviabilité, de générosité, de sobriété également et victime de tant de violences, de mépris, de manque de reconnaissance, depuis tant et tant de siècles, se délecte de cette plante aussi piquante que solaire où il puise parfois son énergie.

Persuadés que la culture, la réflexion philosophique, la poésie et les livres sont les meilleurs remparts contre toutes les formes de barbarie totalitaire, même celle qui nous vient de la technique « trou du cul de la science » comme la qualifiait Romain Gary, nous avons choisi de nommer notre association qui enfantera de beaux livres « Le Grand Chardon » « Astobelarra ». En hommage à la nature, celle qui existe en dehors de nous, les êtres humains, comme à notre nature intérieure. En hommage à la Vie dans ce qu’elle a de plus humble et de plus flamboyant, de plus piquant parfois. A la Vie, qui est « probablement ronde » comme le proclamait Vincent le peintre, ténébreux et solaire.

JC Nunbait Euskal Herrian, Lurrean Quelque part en Pays Basque, sur la Terre.
Le 26 Juillet 2006.

(1 )Titre en hommage à François Terrasson, auteur, entre autres, de la peur de la nature », aux Editions Sang de la Terre. 
par Astobelarra publié dans : Actualité
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Recherche

Qui sommes nous ?

  logopetit.jpgLes éditions Astobelarra - Le Grand Chardon créees en 2006 ont pour objectif de publier des textes courts et concis qui parlent de la nature qui est en nous et celle à l'extérieur de nous. Pour cela nous avons crée la collection Litté-Nature. 
Notre objectif est de publier un ouvrage par an dans cette collection, en deux langues, français et basque et en demandant à un artiste local d'illustrer  les textes.
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2006ean sortu diren astobelarra argitaraldiek, textu motzen eta laburren argitaraztea xedea dute. Idatzi horiek gure barneko eta kanpoko naturaz mintzo dira. Horregatik, Litté-natura bilduma asmatu dugu.
Gure helburua liburu baten argitaraztea da urtean zehar bilduma honetan, bi hizkuntzetan, frantsesez eta euskaraz, hemengo artista bati textuen apaintzea galdeginez.

 

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